Silhouette of birds in a tree at sunrise.

Six astuces pour réaliser de superbes reportages sur Safari avec le Tamron 25-200 mm

La photographie de safari ne se limite pas à immortaliser les observations d’animaux sauvages : elle consiste à saisir les relations entre les animaux et leur environnement, ainsi que ces instants fugaces qui rendent chaque rencontre unique..

Auteur & Images : Alyce Bender

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La photographie de safari ne se limite pas à immortaliser les observations d'animaux sauvages : elle consiste à saisir les relations entre les animaux, leur environnement et ces instants fugaces qui rendent chaque rencontre unique. Grâce à la polyvalence de TAMRON 25-200mm F/2.8-5.6 Di III VXD G2, Alyce Bender s'attache à créer des images qui transmettent une impression de lieu, de comportement et d'ambiance. Ces six conseils mettent en avant des moyens concrets d'aller au-delà du simple portrait d'animaux sauvages et de créer des récits visuels plus captivants sur le terrain.

Silhouette of birds in a tree at sunrise.
25-200 mm (139 mm), F5,6, 1/50 s, ISO 400

CONSEIL 1 : Tirez parti de la lumière du petit matin pour mettre en valeur les formes, créer une ambiance et faire ressortir les silhouettes

En safari, c’est souvent durant la première heure du jour que réside la magie du silence, surtout lorsque les animaux viennent tout juste de se réveiller et se déplacent dans cette lueur basse et chaleureuse. Avec un objectif comme le Tamron 25-200 mm, j’ai la possibilité de passer rapidement de larges plans du lever du soleil à des silhouettes plus serrées avant que la lumière ne change. Cherchez la lumière de contour le long de la crinière d’un zèbre, la vapeur s’élevant de l’herbe humide ou le contour net des cigognes perchées contre un ciel lumineux. Toutes les photos de faune sauvage ne nécessitent pas forcément de détails sur l’animal ; parfois, la forme, l’atmosphère et la silhouette en disent plus long qu’un portrait entièrement éclairé ne pourrait jamais le faire.

A lion among the trees and tall grass.
25-200 mm (200 mm), F5,6, 1/1 600 s, ISO 500

CONSEIL 2 : Utilisez les éléments au premier plan pour créer de la profondeur

Les paysages de safari peuvent être visuellement chargés, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils doivent paraître plats. Les herbes, les branches, les termitières, les fleurs, voire les membres d’un troupeau flous, peuvent servir d’éléments de premier plan pour créer de la profondeur et renforcer l’impression d’être sur place. Avec le Tamron 25-200 mm, essayez de photographier à travers la végétation ou de placer une couche de premier plan floue au bas du cadre, plutôt que de toujours chercher à obtenir une vue parfaitement nette. Tant que le sujet reste identifiable, ces couches peuvent donner au spectateur l’impression d’être plongé au cœur de la scène, plutôt que de simplement l’observer de loin.

A small band of red lechwe crossing an open plain beneath storm clouds
25-200 mm (87 mm), F11, 1/800 s, ISO 640

CONSEIL 3 : Ouvrez grand le champ et laissez la nature s'exprimer

Lors d’un safari, on a facilement tendance à croire que plus on est près, mieux c’est, mais parfois, l’histoire ne se résume pas à l’animal seul. Un petit troupeau de lechwes rouges traversant une plaine dégagée sous des nuages d’orage, des éléphants avançant dans une forêt de mopanes, ou encore des antilopes qui paraissent minuscules sous un ciel immense peuvent en dire bien plus sur l’expérience vécue qu’un énième portrait en gros plan. La focale la plus large du Tamron 25-200 mm est particulièrement utile pour montrer l’habitat, les conditions météorologiques, l’échelle et la relation entre la faune et le paysage. Plus vous serez un bon naturaliste, meilleur sera votre talent de photographe de nature — et cela implique notamment de prêter attention à l’endroit où vit l’animal, et pas seulement à ce qu’il est.

A herd of zebras in the wild drinking.
25-200 mm (200 mm), F16, 1/1 000 s, ISO 800

CONSEIL 4 : Photographier les troupeaux comme des récits vivants

Les portraits d’animaux isolés peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi finir par paraître un peu stériles lorsque chaque cliché présente un sujet bien net sur un fond bien net. Les troupeaux offrent du rythme, de la répétition, des comportements et des relations, autant d’éléments bien plus difficiles à simuler et souvent plus intéressants à revoir par la suite. Utilisez la plage focale intermédiaire du 25-200 mm pour repérer des schémas de mouvement : des veaux blottis entre les adultes, des traînées de poussière, des positions corporelles en miroir, ou un individu qui rompt juste assez le flux pour créer une tension. Au lieu de vous demander : “ Quel animal est le sujet ? ”, demandez-vous : “ Que fait le troupeau, et comment puis-je le montrer ? ”

A close-up of a lion with vegetation blurred out in the background
25-200 mm (200 mm), F6,3, 1/1 250 s, ISO 500

CONSEIL 5 : Soyez attentifs aux expressions et aux petits indices comportementaux

Si la mise en scène du cadre est importante, il arrive aussi que le cadrage serré soit exactement le bon choix. À 200 mm, le Tamron 25-200 mm vous offre une portée suffisante pour isoler les expressions, le contact visuel, la position des oreilles, les sourcils haussés, les troncs recourbés, les bâillements, le toilettage et ces petits gestes qui révèlent la personnalité ou le comportement. Ces images sont particulièrement réussies lorsqu’elles ne sont pas simplement rapprochées pour le plaisir de l’être, mais lorsque ce cadrage serré aide le spectateur à remarquer quelque chose de significatif. Soyez attentif aux moments intermédiaires, car un regard en coin, une oreille qui remue ou l’expression hésitante d’un jeune animal peuvent souvent en dire plus long qu’un portrait parfaitement posé.

An elephant in the middle of a field with stormy colorful clouds above
25-200 mm (57 mm), F8, 1/320 s, ISO 3200

CONSEIL 6 : Envisagez la saison intermédiaire ou la saison verte pour les séries dramatiques

Le ciel bleu et l’herbe sèche ont certes leur charme, mais la saison des pluies et la saison verte peuvent apporter une dimension visuelle tout à fait différente à la photographie de safari. Les nuages d’orage, la végétation fraîche, les jeux de lumière spectaculaires et les ciels plus évocateurs peuvent transformer même les observations les plus courantes en images riches en nuances et mémorables. Un objectif polyvalent comme le Tamron 25-200 mm s’avère très utile dans ces conditions, car la scène peut passer rapidement de vastes paysages baignés par l’orage à des scènes de vie sauvage se déroulant juste à côté du véhicule. Un safari est toujours passionnant, mais voyager lorsque le temps a plus de caractère nous offre souvent encore plus de possibilités sur le plan photographique.

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