Photographie infrarouge en noir et blanc représentant des nénuphars et de petites fleurs dans un marais du sud, montrant un feuillage lumineux et une eau sombre.

Photographie infrarouge dans les marais du sud : guide pour capturer des paysages d'un autre monde

La photographie infrarouge a le pouvoir de transformer des paysages familiers en quelque chose de surréaliste, et nulle part cette magie n'est plus visible que dans les marais du sud. Avec leurs cyprès recouverts de mousse, leurs eaux noires réfléchissantes et leurs couches changeantes d'humidité et de lumière, ces zones humides réagissent magnifiquement aux longueurs d'onde infrarouges. L'appareil photo révèle ce que l'on ressent dans le marais - lumineux, texturé et tranquillement vivant - plutôt que ce que l'œil seul peut voir.

Quand je travaille en infrarouge dans des endroits comme Lac Caddo, l'expérience devient presque méditative. Le paysage vibre de détails lorsque la lumière infrarouge illumine le feuillage, assombrit l'eau pour lui donner des noirs profonds et révèle la structure atmosphérique cachée au spectre visible. Ce guide présente les outils, les techniques et les approches créatives auxquels je fais appel pour capturer des images infrarouges expressives de paysages dans ces environnements uniques du sud des États-Unis.

Par un contributeur invité et ambassadeur Tamron Alyce Bender

Ce que vous apprendrez dans cet article :

  • Pourquoi la photographie infrarouge est particulièrement efficace dans les environnements marécageux du sud
  • Comment je choisis et utilise mon équipement infrarouge, y compris mon Sony A7R IV converti
  • Les objectifs que j'utilise dans les zones humides et pourquoi ils fonctionnent bien en IR
  • Comment j'interprète la lumière des marais et les changements climatiques pour guider mon approche infrarouge
  • Mon flux de travail de post-traitement dans Lightroom Classic pour affiner les images infrarouges

CONSEIL N° 1 : Comprenez pourquoi les marécages réagissent si bien aux infrarouges

Photographie infrarouge en noir et blanc représentant des cyprès se reflétant dans un marais du sud, avec leurs troncs recouverts de mousse et l'eau calme créant un paysage surréaliste.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 200 mm Exposition : f/9, 1/250 s, ISO 1000

Les marais du sud se prêtent naturellement à la photographie numérique infrarouge, et il suffit d'un instant sur le terrain pour comprendre pourquoi. Le feuillage réfléchit la lumière infrarouge et devient lumineux, souvent blanc ou argenté, tandis que l'eau absorbe ces mêmes longueurs d'onde et devient d'un noir profond et velouté. Les troncs de cyprès, les draperies de mousse et les branches enchevêtrées acquièrent une dimension sculpturale, et les contrastes entre la lumière et l'ombre sont accentués d'une manière que la photographie en lumière visible ne permet pas toujours de capturer.

J'ai passé des matinées sur l'eau où tout semblait terne à mes yeux, mais où l'aperçu infrarouge de mon appareil photo semblait déjà électrisant. Dans ces zones humides, l'IR révèle une structure cachée du paysage qui fait de la photographie infrarouge des marais un environnement particulièrement gratifiant à explorer, notamment pour créer des photos surréalistes de marais de cyprès qui diffèrent radicalement des scènes visibles à la lumière visible.

Pourquoi cela fonctionne :

Les marécages sont idéaux pour la photographie infrarouge de la nature grâce à leur feuillage lumineux, leur absorption de l'eau sombre et leur fort contraste tonal, conditions parfaites pour obtenir des images infrarouges distinctives.

CONSEIL N° 2 : Équipez-vous d'un matériel qui favorise la flexibilité créative

Photographie infrarouge en noir et blanc représentant des cyprès le long d'une rive marécageuse dans le sud, avec des nénuphars se reflétant sur une eau calme sous un ciel nuageux.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 25 mm Exposition : f/7,1, 1/250 s, ISO 500

Ma configuration infrarouge préférée est une Sony A7R IV entièrement converti par Kolari Vision. Comme il s'agit d'un boîtier sans miroir, la conversion de l'appareil photo à spectre complet me permet de photographier à la fois des scènes traditionnelles en lumière visible et en infrarouge avec le même appareil. Il me suffit de changer le filtre magnétique pour la photographie infrarouge (de type drop-in) que j'utilise. Cette flexibilité est l'un des avantages les plus significatifs par rapport aux anciennes conversions DSLR, où convertir un appareil photo en IR signifiait renoncer complètement à la photographie en lumière visible.

Désormais, je peux réagir immédiatement à la situation qui se présente à moi, en choisissant entre des filtres 720 nm ou 850 nm selon l'ambiance que je souhaite créer. Si la lumière change ou si l'atmosphère évolue, comme c'est souvent le cas dans les marécages, je peux modifier les longueurs d'onde tout aussi rapidement sans changer d'appareil photo. L'ensemble du système permet une prise de vue infrarouge fluide et intuitive, ainsi qu'une prise de décision rapide sur le terrain.

Avantage équipement :

Une conversion complète de l'appareil photo et des filtres IR interchangeables (comme ceux de Kolari Vision) vous offrent un contrôle créatif et une grande flexibilité lorsque vous passez de la photographie en lumière visible à la photographie infrarouge.

CONSEIL N° 3 : Choisissez des objectifs performants en infrarouge et adaptés aux conditions marécageuses

Photographie infrarouge douce et lumineuse de cyprès dans une forêt marécageuse du sud, avec un feuillage éclatant et une lumière atmosphérique brumeuse.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 200 mm Exposition : f/6,3, 1/320 s, ISO 1000

Les performances de l'objectif sont un facteur essentiel dans la photographie infrarouge, et tous les objectifs ne gèrent pas correctement les longueurs d'onde IR. Les deux objectifs sur lesquels je m'appuie fortement pour la photographie dans les marais, tant pour leur polyvalence que pour leur rendu infrarouge toujours net, sont le Tamron 25-200 mm F2.8-5.6 G2 et le Tamron 50-300 mm F4.5-6.3 VC.

  • Les 25–200 mm Il me permet de passer librement de vastes scènes environnementales à des études plus détaillées de mousse, de reflets ou de structures d'arbres sans me soucier des points chauds ou des reflets excessifs. Sa conception légère le rend idéal pour prendre des photos depuis un bateau ou pour se déplacer sur un terrain accidenté où la mobilité est importante.
  • Les 50 à 300 mm devient indispensable lorsque je souhaite obtenir un contrôle plus précis sur ma composition. Même à des distances focales plus longues, il conserve un excellent contraste et une grande clarté dans l'infrarouge. Cela me permet d'isoler des arbres isolés qui se dressent dans le brouillard ou de cadrer des motifs subtils dans la lumière et l'ombre sans perdre l'intégrité tonale.

Les deux objectifs pour mon Appareil photo Sony complètent la nature imprévisible de la photographie dans les marais du sud, me permettant de réagir rapidement et de manière créative à des conditions en constante évolution tout en produisant des résultats impressionnants en matière de photographie infrarouge de paysages.

Embout de lentille :

Main tenant un appareil photo sans miroir Sony équipé d'un objectif Tamron 25-200 mm pendant la prise de vue d'un marais du sud, idéal pour la photographie infrarouge.

Choisissez des objectifs connus pour éviter les points chauds et maintenir le contraste, ce qui est essentiel pour obtenir des photos infrarouges nettes de paysages et des photos infrarouges détaillées de marais de cyprès.

CONSEIL N° 4 : Apprenez à lire la lumière des marais à travers l'objectif infrarouge

Photographie infrarouge minimaliste en noir et blanc représentant des cyprès solitaires émergeant d'un épais brouillard sur un lac marécageux du sud.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 155 mm Exposition : f/6,3, 1/320 s, ISO 1000

Comprendre comment l'infrarouge réagit à différentes conditions d'éclairage est la clé pour réussir ses photos infrarouges. Les marécages offrent un décor en constante évolution, avec du brouillard, de la lumière filtrée, des reflets et des ombres, qui ont tous un rendu très différent en infrarouge.

Les matins brumeux produisent souvent un feuillage lumineux et une profondeur en couches qui donne une impression d'éthéréité. La lumière crue de midi, que de nombreux photographes évitent, devient un allié puissant en infrarouge, créant un contraste audacieux et une séparation nette entre les tons. Même la lumière voilée, qui adoucit le spectre visible, rend magnifiquement bien en IR en préservant les détails des troncs, des racines et de la mousse.

J'ai appris à ne pas lutter contre le temps dans les zones humides du sud, mais de l'observer attentivement. Si le lever du soleil est décevant, l'infrarouge révèle la structure. Si les ombres profondes prennent le dessus, l'IR embrasse le drame. Le marais offre rarement une lumière prévisible, mais la photographie infrarouge fait de cette imprévisibilité l'un de ses plus grands atouts pour quiconque apprend à photographier des paysages infrarouges.

Aperçu de l'éclairage :

Les marécages offrent des conditions idéales pour la photographie infrarouge : le brouillard, le soleil intense et les ombres profondes se traduisent magnifiquement en IR, créant ainsi des photographies infrarouges spectaculaires de la nature.

CONSEIL N° 5 : Façonnez votre vision artistique grâce à un post-traitement intentionnel

Photographie infrarouge spectaculaire en noir et blanc d'un tunnel de cyprès au-dessus des eaux sombres d'un marécage, avec un feuillage lumineux qui se reflète dans le lac calme.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 25 mm Exposition : f/7,1, 1/80 s, ISO 4000

La photographie infrarouge devient vraiment expressive lors du post-traitement, où je peux interpréter la scène de manière à refléter l'ambiance du moment. Je traite toutes mes images IR dans Adobe Lightroom Classic, en commençant par convertir le fichier en Adobe Black & White Monochrome. Cela me donne une base tonale propre et m'aide à évaluer la structure de l'image sans distraction.

Au lieu de me fier au curseur de contraste global de Lightroom, qui peut rapidement devenir trop agressif avec les fichiers IR, je crée le contraste à l'aide des curseurs de tons clairs, d'ombres, de blancs et de noirs individuellement. Cette approche me permet de sculpter l'équilibre tonal avec beaucoup plus de contrôle, en façonnant l'ambiance sans submerger les détails.

Une fois les réglages globaux effectués, je passe aux ajustements locaux à l'aide de masques de dégradé radiaux et linéaires. Ceux-ci me permettent d'attirer le regard du spectateur en mettant subtilement en valeur certaines zones lumineuses, textures ou ombres. Si nécessaire, j'utilise le curseur Texture de manière sélective, souvent sur l'écorce, la mousse ou les surfaces réfléchissantes, afin d'ajouter juste ce qu'il faut de micro-détails sans exagérer l'effet.

Ce processus permet de créer des images fidèles à l'expérience : atmosphériques, dimensionnelles et expressives du caractère unique du marais plutôt que purement documentaires. C'est un flux de travail que je recommande aux débutants qui apprennent la photographie infrarouge ou à ceux qui perfectionnent leurs techniques de photographie infrarouge pour les zones humides et les forêts.

Cinq étapes simples pour le post-traitement des photos infrarouges

  1. Convertir en noir et blanc monochrome : Commencez dans Lightroom Classic en convertissant votre fichier IR en Adobe Black & White Monochrome afin de créer une base tonale propre.
  2. Créer un contraste à l'aide de curseurs individuels : Réglez séparément les tons clairs, les tons foncés, les blancs et les noirs au lieu d'utiliser le curseur de contraste global.
  3. Modifiez l'image à l'aide des réglages locaux : Utilisez des masques de dégradé radial et linéaire pour guider le regard du spectateur et mettre en valeur la luminosité, la texture ou les ombres.
  4. Ajouter une texture sélective : Appliquez le curseur Texture uniquement là où cela est nécessaire, par exemple sur l'écorce, la mousse ou les surfaces réfléchissantes, afin d'améliorer les détails sans en faire trop.
  5. Affiner pour créer une ambiance et une atmosphère : Équilibrez les modifications globales et sélectives pour créer des images infrarouges expressives et dimensionnelles qui reflètent votre expérience dans le marais.

Édition essentielle :

Un traitement minutieux améliore les images infrarouges, contribuant à façonner l'ambiance, le contraste et la profondeur, éléments essentiels pour une photographie infrarouge expressive des zones humides.

Dernières réflexions sur la photographie infrarouge

Photographie infrarouge en noir et blanc représentant des nénuphars et de petites fleurs épanouies flottant sur les eaux sombres d'un marais dans une zone humide du sud.
TAMRON 25-200 mm F2,8-5,6 Di III VXD G2 | Distance focale : 62 mm Exposition : f/5,6, 1/125 s, ISO 4000

La photographie infrarouge me permet d'interagir avec les marais du sud d'une manière à la fois intime et surnaturelle. Elle m'invite à ralentir, à prêter attention et à regarder au-delà du visible pour observer les interactions silencieuses entre la lumière, la structure et l'atmosphère. Que la journée commence dans la brume montante ou sous un soleil radieux, l'infrarouge m'aide à voir le marais avec une curiosité renouvelée : lumineux, vivant et riche en couches d'histoires et de textures.

Plus vous passez de temps à expérimenter avec l'infrarouge, plus le paysage se révèle.

Jusqu'à la prochaine fois, bons voyages et lumière intéressante ! A la prochaine fois, nous vous souhaitons de bons voyages et une lumière intéressante. 

Où acheter les objectifs Tamron

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À propos d'Alyce Bender

Portrait de la photographe naturaliste Alyce Bender dans un marais du sud, vêtue d'une veste Tamron alors qu'elle photographie les zones humides.

Alyce Bender est une photographe de nature professionnelle, écrivain, éducatrice, vétéran de l'armée de l'air américaine et ambassadrice Tamron Americas. Sa passion pour l'environnement naturel la pousse à mettre les autres en contact avec la nature par le biais de l'éducation et d'expériences qui favorisent la conservation, la créativité et la photographie éthique. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles à travers les États-Unis, ainsi que dans des publications nationales et internationales, du Royaume-Uni au Japon. Lorsqu'elle dirige des excursions, l'objectif de Mme Bender est d'aider les photographes à élargir leur vision personnelle et leurs compétences de naturaliste. Lorsqu'elle n'est pas sur le terrain, elle propose divers programmes éducatifs et de mentorat. Site webInstagram

 

Les gens demandent aussi : Photographie infrarouge dans les marais du sud

À quoi ressemble la photographie infrarouge dans les environnements marécageux ?

La photographie infrarouge donne aux scènes marécageuses un aspect surréaliste : le feuillage devient lumineux et éclatant, l'eau prend une teinte noir profond et les cyprès acquièrent des détails sculpturaux impossibles à capturer à la lumière visible.

La photographie infrarouge est-elle adaptée aux paysages brumeux et humides ?

Oui. Le brouillard, l'humidité et la lumière tamisée du soleil créent un feuillage doux et lumineux et une profondeur en couches, rendant les zones humides humides du sud parfaites pour la photographie infrarouge spectaculaire de paysages.

Avez-vous besoin de filtres spéciaux pour faire de la photographie infrarouge ?

Vous avez besoin d'un filtre pour photographie infrarouge, tel que 720 nm ou 850 nm, selon l'ambiance que vous souhaitez créer. Ces filtres aident votre appareil photo à capter les longueurs d'onde infrarouges plutôt que la lumière visible.

Les débutants peuvent-ils faire de la photographie infrarouge dans les marécages ?

Tout à fait. Les marécages sont l'un des endroits les plus propices à l'apprentissage, car le feuillage clair et l'eau sombre rendent l'effet infrarouge facile à voir, même dès le premier essai.

Pourquoi les cyprès sont-ils si impressionnants sur les photos infrarouges ?

Le feuillage des cyprès réfléchit intensément la lumière infrarouge, tandis que leurs troncs sombres et l'eau des marécages l'absorbent. Ce contraste crée des images infrarouges audacieuses et oniriques, aux formes et à la profondeur spectaculaires.

Foire aux questions sur la photographie infrarouge

1. Qu'est-ce qui rend la photographie infrarouge si efficace dans les environnements marécageux du sud ?

La photographie infrarouge fonctionne particulièrement bien dans les marais du sud, car le feuillage réfléchit fortement la lumière infrarouge tandis que l'eau sombre l'absorbe, créant ainsi un contraste saisissant. L'humidité, le brouillard et la végétation dense amplifient cet effet, rendant l'IR idéal pour capturer des photos surréalistes des marais de cyprès et des scènes atmosphériques des zones humides.

2. Ai-je besoin d'une conversion complète de mon appareil photo pour commencer à prendre des photos infrarouges ?

Vous ne avoir utiliser une conversion d'appareil photo à spectre complet, mais c'est l'option la plus flexible pour la photographie infrarouge. Un boîtier à spectre complet vous permet de changer facilement de filtre pour la photographie infrarouge, de passer du mode visible au mode IR et d'expérimenter différentes longueurs d'onde tout en apprenant à photographier des paysages infrarouges.

3. Quel filtre pour la photographie infrarouge est le mieux adapté pour capturer des paysages marécageux ?

Pour les paysages marécageux, la plupart des photographes commencent par utiliser un filtre infrarouge de 720 nm, car il produit un feuillage blanc et un contraste prononcé. Si vous souhaitez obtenir des noirs plus profonds et une ambiance plus intense, un filtre de 850 nm fonctionne à merveille dans les zones humides. Les deux filtres sont excellents pour les débutants qui s'essaient à la photographie infrarouge de la nature.

4. Quels objectifs conviennent le mieux à la photographie infrarouge de paysages dans les environnements marécageux ?

Les objectifs qui évitent les points chauds et maintiennent le contraste sont essentiels pour la photographie infrarouge de paysages. Les zooms polyvalents, tels que les Tamron 25-200 mm et 50-300 mm, fonctionnent bien dans les marais du sud, car ils produisent des images infrarouges nettes et s'adaptent rapidement aux changements de lumière, au brouillard et aux reflets.

5. Comment l'éclairage des marais affecte-t-il l'apparence des photos infrarouges ?

L'éclairage des marais change constamment, et chaque condition crée un effet infrarouge différent. Le brouillard produit un feuillage éthéré et lumineux, le soleil intense génère un contraste saisissant, et les jours nuageux révèlent les textures fines des troncs et de la mousse. C'est cette diversité de conditions qui rend la photographie infrarouge des marais si enrichissante sur le plan créatif.

6. Quel est le moyen le plus simple pour les débutants d'apprendre à faire de la photographie infrarouge ?

Pour les débutants, le plus simple est de commencer avec un appareil photo converti, un seul filtre et des lieux extérieurs lumineux comme des marécages ou des forêts. Apprendre à voir comment l'IR réagit au feuillage, à l'eau et à la lumière du soleil permet de gagner rapidement en confiance. De nombreux photographes commencent par des techniques infrarouges simples en noir et blanc avant de se lancer dans des retouches plus avancées.

7. Comment dois-je traiter les images de photographie infrarouge pour obtenir les meilleurs résultats ?

Les images infrarouges bénéficient d'un post-traitement minutieux qui façonne l'ambiance et le contraste. On commence par une conversion monochrome, puis on ajuste individuellement les curseurs de tonalité et on affine le résultat à l'aide de masques dégradés qui permettent de révéler la profondeur et la texture. Cette approche fonctionne particulièrement bien pour la photographie infrarouge de marais, où une lueur subtile et l'atmosphère définissent la scène.

8. Pourquoi la photographie infrarouge est-elle populaire dans les zones humides et les forêts de cyprès du sud des États-Unis ?

Les zones humides du sud des États-Unis sont idéales pour la photographie infrarouge, car la combinaison des cyprès, de l'eau réfléchissante et de l'atmosphère humide crée une esthétique naturellement surréaliste. L'infrarouge accentue la luminosité du feuillage et la structure des paysages marécageux, donnant lieu à des images IR cinématographiques uniques.

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Tamron 25-200mm F/2.8-5.6 Di III VXD G2

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